De la pénétration des réseaux sociaux…

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Les réseaux ne sont pas nouveaux. Ils ont toujours existé, on s’entendra là-dessus. Que “Jean-Pierre” connaisse “Jeannine” et que celle-ci parle de “Jean-Pierre” à “Sylvain” qui cherche justement une personne pour l’aider, n’est pas apparu avec les réseaux sociaux. Bien qu’à lire certains preachers, on aurait tendance que certains le croient fortement.

Bref, les réseaux ne sont pas nouveaux, c’est un des aspects fondamentaux de la vie en société. Ce qui change depuis quelques années, c’est la puissance des outils pour gérer, profiter, déployer sa vie en réseau. Puissance qui modifie les notions même de contact, d’amitié, même d’intimité et de vie privée.

La question qui me turlupine depuis un bout c’est jusqu’où la pénétration de ces nouveaux outils réseaux ira-t-elle ? Par exemple, je suis actuellement, de mon ordinateur connecté à Twitter qui me lie à qlq centaines de personnes, tout en ayant Digsby qui fusionne mes comptes de messagerie instantanée (MSN, GTalk, ICQ, Yahoo! et Facebook), me liant plus directement à une centaine d’autres personnes avec qui je peux discuter personnellement dans la seconde. Et d’autres réseaux sociaux auxquels j’accède pour ma vie professionnelle (ex. AgentSolo), pour m’amuser avec des amitiés virtuels (Wow), pour échanger avec une somme de connaissance plus ou moins proches (Facebook), etc… Et je ne parle même pas de mon IPhone, qui me permet, même en plein bois (quand Rogers s’y rend), ou à l’extérieur du pays, d’être branché avec vous comme si de rien n’était.

Je trouve cela normal, sain, efficace. La majorité de mes amis sont comme moi, branchés sur une portion plus ou moins grande de leur connaissance et amis. Ils trouvent tous cela normal et sain, tout autant que moi.

Mais je me questionne néanmoins, sur l’étendue la pénétration possible de tous ces outils parmi la population. Nous sommes à la fois des utilisateurs et des développeurs d’outils technologiques. Mais Monsieur et Madame Tartanpion (ou encore leurs enfants), combien de temps cela prendra-t-il avant qu’ils utilisent ces outils pour accélérer les relations avec les autres. Et quel sera la part de personne qui reste complètement étanche à ces outils ?

Je me questionne. Aucun outil n’a de taux de pénétration parfait. Alors quelle sera la limite de pénétration de ces outils. Et quelle sera la limite de la pénétration des réseaux dans l’espace autrefois considéré comme privé. Vous avez des fragments de réponse ? Ou des références ?

Et ne me parlez pas du nombre de comptes sur Facebook (et de son taux de pénétration), il y a une marge entre l’ouverture d’une compte dans un réseau social et son utilisation. Il y a une marge entre l’utilisation d’un compte dans un réseau social et son utilisation efficace.

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2 Comments
  • Francis Bélime
    14 février 2009

    Bonjour,
    Cette question existentielle taraude tous ceux (comme moi)qui s’intéressent de près ou de loin aux réseaux sociaux et à leur impact tant sur notre vie personnelle que professionnelle. Je pense de mon côté qu’il est essentiel de bien définir l’objectif que l’on vise lorsque l’on décide de se connecter sur un nouveau réseau. Ne serait-ce que pour trouver le juste milieu et y passer le temps nécessaire pour être efficace mais surtout pour ne pas passer trop de temps à errer dans l’immense espace web2.0.
    On dit bien que “qui trop embrasse mal étreint” et je crois que cette maxime s’applique plus que jamais au cas des réseaux sociaux. Ceci étant dit, quand l’utilisation est rendue optimale, je fais partie de ceux qui trouve ces outils extrêmement puissants et efficaces (par contre et pour tenter de répondre à une de vos questions, je ne crois pas que la notion de taux de pénétration soit la meilleure mesure d’efficacité. On peut être membre d’un immense réseau sans en tirer le bénéfice attendu – question de choix).
    Cordialement.

  • Francis Bélime
    14 février 2009

    Bonjour,
    Cette question existentielle taraude tous ceux (comme moi)qui s’intéressent de près ou de loin aux réseaux sociaux et à leur impact tant sur notre vie personnelle que professionnelle. Je pense de mon côté qu’il est essentiel de bien définir l’objectif que l’on vise lorsque l’on décide de se connecter sur un nouveau réseau. Ne serait-ce que pour trouver le juste milieu et y passer le temps nécessaire pour être efficace mais surtout pour ne pas passer trop de temps à errer dans l’immense espace web2.0.
    On dit bien que “qui trop embrasse mal étreint” et je crois que cette maxime s’applique plus que jamais au cas des réseaux sociaux. Ceci étant dit, quand l’utilisation est rendue optimale, je fais partie de ceux qui trouve ces outils extrêmement puissants et efficaces (par contre et pour tenter de répondre à une de vos questions, je ne crois pas que la notion de taux de pénétration soit la meilleure mesure d’efficacité. On peut être membre d’un immense réseau sans en tirer le bénéfice attendu – question de choix).
    Cordialement.